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mercredi, janvier 27, 2021
PolitiqueSanté

BUKAVU : Covid-19, une affaire individuelle  

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Face à la Covid-19 au Sud-Kivu, les dispositifs de mesures barrières ont baissé alors que  la maladie continue à faire rage dans les provinces voisines et dans la région du Grand Lac. Toutes les mesures barrières ne sont pas observées dans la ville de Bukavu en particulier et dans des milieux ruraux en général.  Les ports de cache-nez semblent être obligatoires uniquement lorsque les agents de l’ordre sont en besoin financier. Les dispositifs de lavage des mains sont presque inexistants dans différents coins de la ville. Ne sont presque plus visibles dans différents endroits.

La maladie ne fait plus peur, les gens sont beaucoup plus effrayés par la présence des agents de l’ordre à la recherche des infractions que de craindre la pandémie. La vente des caches nez n’est faite plus bonne affaire ces derniers temps dans la ville de Bukavu. Le plus souvent les gens se promènent avec leur masque tantôt dans leurs poches, tantôt suspendus leurs coups.

En dépits des affres que cette maladie aurait causées dans le monde, voir le rebondissement des nouveaux cas dans différents pays du monde, plusieurs Congolais  et Sud-Kivutiens en particulier continuent à nier l’existence de cette pandémie et pensent à un manœuvre farfelue.

Plusieurs observateurs condamnent des décisions qui sont prises par les autorités sans pour autant tenir compte des mesures d’accompagnement capable de faire respecter les ordres salutaire.

Nous regrettons le fait que dans des endroits publics, comme dans des églises, marchés, des bureaux, des buvettes et terrasses,  les mesures barrières sont foulées au pieds. La distanciation sociale est démise, les kits de lavage de mains sont vide,” s’exclame un habitant de à Bukavu.

Les frontières avec les pays voisins et provinces voisine où Covid fait rage demeurent poreuses et rien n’est fait par les autorités qui ont jusque là la peine de réglementer la circulation.

Observation faite, dans des bateaux au port, dans le transport en commun la rigueur n’est plus au port de cachez nez. Certains le place jusque dans leurs coup et au menton pour tromper la vigilance, mais cela n’est plus considéré comme un dispositif sécuritaire et de protection.

Quel est le rôle de la police et tous les agents de l’ordre pour faire respecter l’ordre sortant de l’hiérarchie

Patrick Babwine