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Politique

KINSHASA : L’ UDPS monte au créneau et dénonce les 8 proportions Minaku et Sakata tous deux députés nationaux du FCC, portant réforme judiciaire.  

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Pour plusieurs analystes politiques, la vision de ces deux caciques du Front Commun pour le Congo,  serait de vouloir conduire à la confiscation du pouvoir de la Justice congolaise. D’où  ils en appellent à la vigilance des uns et des autres afin de barrer route à tous ces manœuvres dilatoires.

 Réunie en assemblée extraordinaire mardi 21 juin 2020, ces haut cadres du directoire de l’UDPS/Tshisekedi  sous la présidence de son président Intérimaire Jean Marc Kabund , ont passé en revu les 3 propositions de lois initiées par deux députés du FCC portant sur le fonctionnement de l’appareil judiciaire en RD Congo.

Ces cadres de l’UDPS  voient le mal en devenir dans ces propos piégés de leur partenaire dans la coalition et jugent inopportunes  les propositions de lois.

 

’Après avoir parcouru ces trois propositions de lois et engagé un débat sur ces dernières, l’UDPS  aile Tshisekedi note que ces textes ne viennent pas régler pour l’instant, une quelconque difficulté liée au fonctionnement de l’appareil judiciaire Congolais. Bien au contraire ces propositions de lois ne visent qu’à entamer l’indépendance de la magistrature et ce, au profit du ministre de la justice.

Par ailleurs, l’analyse approfondie de ces trois propositions de lois révèle la volonté politique du FCC de procéder à la violation de la constitution congolaise pour des calculs politiciens tendant à protéger les criminels et ainsi encourager l’impunité. Ces propositions de lois constituent ni plus ni moins, un recul éhonté sur le plan démocratique et une tentative d’assener  un coup dur à la politique actuelle du chef de l’Etat, qui consiste à l’instauration effective d’un Etat de droit…’’ peut on lire dans cette déclaration.

 vous pouvez lire: communiqué de presse udps

Dans un twitte de Lubaya claudel, croit qu’il n’y a pas urgence présentement pour réfléchir sur de propositions de lois querellées.

 

 Les cadres de la plateforme Lamuka, considèrent que cela viserait « en réalité à récupérer illégitimement et illégalement ceux perdus lors des élections chaotiques de décembre 2018 et à couvrir les délits et crimes perpétrés durant 18 ans”. 

  Les manœuvres d’appropriation privative de la magistrature debout (le Parquet) entamée en janvier 2011, à l’occasion de la révision de l’article 149 de la Constitution, risquent de connaître leur point culminant avec les trois propositions des lois scélérates soumises par les FCC à l’Assemblée nationale », disent-ils.

Patrick Babwine