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SUD-KIVU: Une maladie inconnue crée des frissons dans des prisons

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Si covid19 ne ravage pas les prisonniers dans des milieux carcéraux d’autres maladies inconnues ne les épargneront pas. Selon certains défenseurs de droits humains, il y aurait une dangereuse maladie qui se fait remarquer dans la prison centrale de Bukavu et d’autres de la périphérie de la ville et qui s’attaque particulièrement aux organes génitaux. Pour le ministre provincial de la santé, une équipe de médecins serait déjà mis à pieds d’œuvre pour mieux diagnostiquer la maladie et en produire le résultat dans un temps record.

Alors que les conditions vitales sont inquiétantes dans des prisons et cachots de l’est de la république, les prisonniers vivent avec la anxiété et remettent leur sort au très haut car doutant de la léthargie des autorités congolaises.

Cosmos Bishisha Musimwa rassure aux  prisonniers ainsi qu’aux défenseurs de droits humains que tout est mis en place pour chercher une solution rapide et cohérente.

« Une équipe technique est à pieds d’œuvre pour savoir quel type de maladies et quel type de dispositions à adopter. Nos médecins sont dans quelques prisons  choisies en termes d’échantillon et nous attendons les résultats. C’est à l’issues de ces enquêtes que nous serons fixés sur quel genre de communication donner au public, »communique Cosmos Bishisha ministre provincial de la santé.

A notre source de demander à la population et aux prisonniers de se tranquilliser et de placer confiance dans leurs autorités, puisque le travail serait en train de se réaliser.

Contacté, un défenseur de droits humains pense que les dirigeants congolais ne font que se distinguer dans leur démagogie. La vie étant sacrée, il est d’un intérêt capital d’agir urgemment.

‘’Pourquoi chez nous la question des vies ou des morts ne préoccupe pas nos dirigeants ? Un prisonnier est privé des se droits citoyens mais il n’est pas privé de la vie. Trop de morts par manque de nourritures et de médicaments sont enregistrés dans des prisons et des cachots à l’intérieur de la province comme dans le centre ville. Il y a combien de temps la maladie a été découverte mais rien n’est fait. C’est vraiment regrettable et déplorable je vous assure’’ regrette un défenseur des droits de l’homme.

Précisons que les prisons centrales de Kabare, Uvira et Bukavu sont celles choisies pour servir d’échantillon.

Patrick Babwine

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