BUKAVU : PPI outille les journalistes et DDH pour bien mener leur plaidoyer dans leur protection et sécurité

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Atelier organisé par PPI dans le plaidoyer et communication

Dans un atelier de plaidoyer et communication  pour protection des journalistes, des médias, des associations des médias au Sud-Kivu, Partenariat et Protection Intégrée se fixe comme objectif, de renforcer  les capacités en plaidoyer et lobbying à ses partenaires de la presse. Plusieurs thématiques sont au menu et pourrions être développées par différents intervenants. Le deuxième jour c’est la notion de la communication pour la protection et sécurité des DDH.  L’élaboration de la campagne et projet de la communication.

C’est au cours d’un atelier d’échange organisé à Bukavu du 13 au 16 octobre 2020 dans la salle de réunion de l’Auberge-Restaurant Maman Kinja en commune d’Ibanda que plusieurs points liés à la problématique du métier de la presse ont été abordés. 18 journalistes et DDH, dont 8 femmes ont bénéficié de cette formation.

Murhula Justin, journaliste consultant et membre du PPI,  premier intervenant en date du 13 octobre a outillé ses partenaires sur les techniques clés de plaidoyer et de communication et de la protection des DDH. Ces  technique a recommandé aux journalistes et DDH de bien  cibler la personne ressource pour mieux faire son plaidoyer.

Pascal Mupenda Directeur de programme de cette organisation de Défense des Droits Humains pense qu’il est ultime d’organiser un cadre d’échange entre journalistes-DDH et les autorités politique.

‘’ Nous avons aussi compris qu’il a un manque de dialogue à un moment donné. Ce manque de dialogue ferait que les autorités policière, politique que judiciaires ne comprenant pas une manier de travailler des journalistes et savoir que c’est une catégorie de personnes protégées par des lois spéciales, nous avons estimés qu’il est temps qu’on en discute. En tenant compte de l’édit portant protection de journaliste, en parlant par exemple de la loi de  1996 sous l’exercice de la presse RDC ainsi que la déclaration des Nations Unies en 1998 pour la protection de défenseurs des droits humains, nous aurions aidé les uns et les autres à maîtriser le mode de travail de l’autre,” interpelle Me Pascal Mupenda Directeur de Programme de la PPI

Notre source pense impérieux d’organiser un dialogue entre les autorités en place et le journaliste le vendredi 16 octobre. Toutes ces manœuvres c’est juste pour ramener les uns et les autres à avoir une idée sur ce que l’autre fait et non croire toujours à la diffamation lorsque le journaliste travaille.

‘’La vision c’est de ramener les autorités à comprendre comment fonction le métier du journalisme et no croire que lorsque le journaliste s’est exprimé, qu’il a commis une diffamation, des imputations dommageables ou a porté à teinte à la sécurité de l’Etat. Nous pensons que mettant en symbiose ce que prévoit le code pénal et ces lois spéciales qui protègent les journalistes sera une bonne occasion à faire comprendre aux autorités les méandres du travail de la presse,’’ prétend Me Pascal Mupenda

Pour Mupenda les défis à relever sont tellement énorme pour autant que les autorités en sanctionnant les journalistes, elles se basent uniquement au code pénal en mettant de côté les lois spécifiques régissant la presse.

Patrick Babwine

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