RDC : Après le 21 juillet,  la vie doit reprendre normalement sinon le peuple va déclamer ses droits. (Population)

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A la veille de la levée  de l’Etat d’urgence décrété parle chef de l’Eta Félix Antoine Tshilombo depuis le 24 mars,  la population sur toute l’étendue de la RDC est tout œil toute oreille et attend un dernier coup de sifflet le 21 juillet afin de savoir quel comportement adopter.

 La question que tout citoyen se pose reste de savoir si l’autorité et garant de la sécurité nationale n’allait plus se dédire et désirer encore une nouvelle prolongation. Les congolais ‘’Landa’’ sont tellement impatients et attendent bras ouverts la levée de cette mesure d’urgence sanitaire qui du reste impacte négativement sur l’économie et plonge la population dans une misère qui ne dit plus son nom.

Suite aux grognes et murmures suivis çà et là, la population demande au Président de la République de prendre des décisions responsables, capable de protéger sa population sinon ces derniers se prendront en charge.

’Il vaut de l’intérêt national que le pays soit libéré sinon c’est une prise en otage,’’ affirme un acteur de la société civile.

’Nous se parvenons pas à comprendre pourquoi il va de prolongation en prolongation. Covid-19 n’es pas une maladie plus dangereuse comme les font croire nos dirigeants. Ils essayent de mystifier la situation et pourtant les pays les plus touchés comme la France, l’Italie, les Etats Unis d’Amérique ont compris qu’il faudrait développer d’autres mécanismes et continuer la vie avec covid19. Pourquoi on doit nous sacrifier et fuir leurs responsabilités ? Covid19 n’est pas plus dangereuse plus que Ebola qui aurait décimé les gens mais les activités ont évoluées. Nous demandons que le président de la république s’assume et qu’il autorise la réouverture de toutes les activités ainsi que les voyage, sinon le peuple se prendra en charge,’’ déclare un opérateur économique dans la province.

Quant aux autres, les autorités elles-mêmes sont à la base de la crise financière au pays. Les caisses de l’Etat saigneraient déjà.

’Les assujettis n’ont pas d’argents puisque les affaires tournent au ralentis. Comment voudriez-vous qu’un opérateur économique paie ses taxes et impôts au moment où rien ne marche ? Les dirigeants créent une confusion et ils nous mettent en confit avec les services de taxation. Les Rwanda parait-il qu’il a obtenu un accord de faire de trafic aérien dans des pays Européens, mais nous comment allons-nous améliorer le climat d’affaires avec de prorogation d’Etat d’urgence et de multiplication de cas non vérifiés ?’’S’interroge les assujettis dans la ville de Bukavu.

Rappelons que la Direction Provinciale de Mobilisation et d’Encadrement de Recette commence déjà à subir des coups au point que son revenu mensuel ne fait que baisser malgré la sensibilisation.

Patrick Babwine

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