Bukavu : Chasse à la sorcière à l’institut supérieur Pédagogique de Bukavu

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Une dizaine d’étudiants qualifiés des mercenaires et milice par le comité de gestion de l’Institut Supérieur Pédagogique de Bukavu, sont temporairement exclus de l’université pour avoir mené des actions insurrectionnelles et présentement vivent en clandestinité. Interpelés par de services de renseignement, ils se comportent comme des fugitifs. Se trouvant  présentement en insécurité dans la ville de Bukavu ces  derniers demandent l’implication de l’autorité  pour  leur protection et l’annulation de la décision l’excluant temporairement aux cours.  Ils exigent qu’un service d’audit financier sérieux soit diligentée à l’ISP pour éclairer l’opinion sur comment sont affectés les frais auxiliaires payés et cela conformément à l’instruction académique qui exige à l’enseignant de faire un rapport montrant comment sont affectés les frais.

 ‘’Chaque année nous payons quelques frais qui seraient affectés pour différents faits, mais fort est notre surprise nous ne voyons rien et l’on nous interdit de ne pas demander où va cet argent ? Nous payons 20$ pour achat de bus par année et par étudiant, actuellement à l’ISP nous n’avons pas de Bus et d’autres sont en panne.  50$ chaque année comme frais d’informatique mais dans notre laboratoire nous manquons même la rallonge aucun ordinateur acheté et par manque même des auditoires, la salle réservée au laboratoire est utilisée comme auditoire. Nous venons annuellement  50$ pour assurer la connexion internet dont nous n’avons pas accès, 20$ pour la construction mais rien de visible malgré les planifications faites et le comble, la formation est rotative. Nous payons le frais de soin mais nous ne sommes pas prise en charge et la bibliothèque pas de livre acheté’’ Informe L’étudiant Norbert….. de la L2 Informatique à l’ISP.

Selon notre source, les autorités académiques de l’ISP divisent les étudiants pour leurs causes.

Patrick Babwine

 

 

1 comment

  1. Murhula 9 février, 2020 at 16:30 Répondre

    J’estime qu’il est temps que le ministre de l’enseignement se saisisse de ce dossier et pourquoi pas le président de la république pour enfin éclater tous ces zones d’ombres et redonner l’image de cette institution qui forme les enseignants de demain

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