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SUD-KIVU/ MWENGA : SOMICO une société fictive (lettre de dénonciation du ministère de portefeuille)

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Accusé de mauvaise gestion, la Société Minière du Congo SOMICO, fait entrer plus de 60 millions de francs Congolais par mois avec 16 à 20 milles abonnés. Où va cette somme ? S’interrogent les agents. L’intersyndical de Kyalumba Lugano traite des imposteurs, dupeurs, aventuriers les responsables cette société et déclare que c’est une société déjà abrogée par décret 204. La somico rejette en bloc toute accusation porté contre lui et pense que ce sont les aigris, nostalgiques  et jaloux qui s’acharnent contre son succès en lui mettant les bâtons dans les roux.

La guerre des géants personne ne veut la perdre, l’enjeu est de taille.

Jean-Claude Kibala N’Cold, Irène Kalafula tous deux députés nationaux élus de ce terroir chacun en ce qui le concerne se déclare venir mettre de l’ordre dans la boutique plus particulièrement à la centrale hydroélectrique de Mungobe qui alimente ce territoire, leur fief électoral. L’intersyndical de Kyalumba Lugano Padiri s’insurge contre cette mauvaise gestion observée et recommande la cessation immédiate des activités par la SOMICO. De l’autre côté la Société Minière du Congo SOMICO  déclare tenir le monopole d’exploitation de cette centrale selon les textes légaux à sa possession.

A la SOMICO, une nouvelle forme de détournement du genre la GEKAMINE (décrient agents).

Il y a peu, s’est observé un détournement de 200 millions de dollars sans que les dirigeants au sommet ne disent mot vis-à-vis de ce fléau et maintenant c’est le tour de la société minière du Congo. La population du territoire de Mwenga s’indigne du silence coupable observé par les dirigeants congolais vis-à-vis de la cacophonie observée. Se référant au slogan du chef de l’Etat « le peuple d’abord »l’or de son investiture a promis d’ouvrir les portes des prisons de la RDC, mais le comble est que les grands détourneurs qui ont mis le pays à genou courent toujours et d’autres continuent dans le même système au non de préserver la paix. Les agents demandent que les animateurs de la SOMICO soient remplacés ou soit dissoudre automatiquement la société.

 Qui de ces quatre géants se disputant le mérite de Mungombe a raison et qui a tord ?

Les intérêts individuels priment sur ceux la population. Pour certains, la lutte implique le positionnement, d’autres visent des retro commissions afin de se taire à jamais. Quant à la société, l’idéal serait de faire des intérêts au mépris de la loi congolaise.

Pour certaines indiscrétions proches de la Société, Kibala, Luganu, Irène, et le ministère provincial de mine, travailleraient en synergie pour que la centrale de Mungobe soit cédée à un comité mixte.

‘’ Tous ce gens qui s’agitent, ont profité du manque de leadership et de la mauvaise gestion qui s’observe au sein de la société SOMICO. Ici les responsables ne font pas de la société une priorité, c’est leur gagne pain. Monsieur Itesha Dunia Anyi Lwango qui est le PCA n’a aucune notion de prévoyance pour le site. Ici où nous sommes plus particulièrement dans la centrale Hydroélectrique, il y a 3 carnets de perception l’un pour le DP, un autre pour le PCA et le troisième pour le directeur d’exploitation du site. Nous les ouvriers nous souffrons car ils ne pensent qu’à eux-mêmes,’’ se lamente un agent de la société SOMICO présent sur terrain à Kamituga qui a requis l’anonymat.

A notre source de préciser que le conflit qui oppose la société à l’intersyndical et le député Jean-Claude Kibala, serait lié aux intérêts. L’ancienne société donnerait de comptes à Kibala et à Padiri, chose que SOMICO ne fait pas. Quant à Kalafula Irène, c’est une question d’ordre politique. Elle serait entrain de vouloir se créer une base électorale.

Kibala cité par la société comme un tireur de ficèle dans le conflit à la centrale, nie tout le faits.

’Je me bas pour la population et non pour mes intérêts. Je ne consomme pas l’énergie produite à Mungombe, mes électeurs oui ;’’ précise Kibala élu national de Mwenga

De controverse sur l’existence de la Somico

Le répondant de la société minière du Congo pense les anciens jouisseurs de la SOMICO sont considérés comme des sentinelles et doivent s’effacer à l’arrivée du propriétaire.

‘’Ce sont ses sentinelles qui sont en train de causer du tord à la SOMICO. Ils ont mis beaucoup de temps à percer de rentrer dans le milieu de la population. Ils sont nostalgiques, c’est ainsi qu’ils se livrent à donner de faux document à qui mieux-mieux et les raccordent avec des électriciens qui ne dépendent pas de nous,’’ déclare Gabriel Ange Mbuyamba secrétaire du conseil d’administration de la SOMICO.

A bon matir ce lui qui vient de loin dit-on, la société n’existe pas ce sont seulement les aventuriers.

‘’C’est une société minière du Congo et non une société d’électricité.  Depuis 2010 qu’ils ont commencé rien de pratique dans le domaine minier plutôt ils veulent voler les compatriotes. Lorsqu’on crée une société, le conseil de gestion doit venir vers l’Etat et dire voici la part de l’Etat et pour les actionnaires. Malheureusement la SOMICO n’a pas fait tout ca mais Kyengi et Itesha vont se livré dans la bataille de poste et pourtant la société n’était pas encore créée. Quelles que deux années après on va rapporter le décret 204 qui créait et la société va être abrogée. Depuis cette date la de la signature abrogeant la SOMICO il n’y a jamais eu un autre décret la réhabilitant. La SOMICO n’existe plus on ne  parlera plus jamais d’elle. Les amis doivent se battre pour créer une autre société,’’ informe Padiri Kyalumba Lugano président de L’Union de Travailleurs du Congo UNTC.

Pour Lugano les sites appartenant à SOMINKI ont été octroyés à une multinationale BANRO qui avait signé une convention collective avec l’ONEM et de contrat avec les agents dans la légalité.

La création de l’emploi serait une aubaine pour les jeunes désœuvrés,

Il sied de préciser qu’à part la centrale hydroélectrique de Mungobe, SOMICO gère tous les sites qui jadis appartenaient à la société SOMINKI. Plus de 9000 emplois dans la province étaient prévus surtout dans de sites à cassitérites, coltan, orflam, or… une véritable machine pour mettre fin au chômage de jeunes. Selon une source sure et proche de la SOMICO, 1000 ouvriers attendaient que les choses marchent, mais toujours nourris d’espoir et ne voient rien d’important. Les revêts de demandeurs d’emploi est loin d’être réalisé. Malgré les entrées gigantesques qu’enregistre la société.

L’UNTC décide de combattre l’existence de cette société fictive et unitive.

‘’Une société qui se respect s’intéresse du vécu de son personnel. SOMICo n’existe pas et ne doit rien gérer. Banro et SAKIMA existent l’également mais cette dernière est composée des petits menteurs. Nous dirons non jusqu’à ce que ce monstre fabriqué de toute pièce qui trompe la masse laborieuse disparaisse. Je m’oppose au système illégal de ces imposteurs, les opportunistes que veulent exploiter ma population. Elle n’est reconnue nulle part car ils n’ont même pas des contrats du travail avalisés par l’ONEM et l’inspection du travail,’’ Lugano Kyalumba

Rappelons que le mieux payé touche 80000Fc et le moins rémunéré gagne 45 000FC. Pourtant l’entreprise encaisserait  entre 35 à 40 milles dollars le mois. Précision des agents sur terrain.il, serait impérieux que le gouvernement mettent fin à l’exploitation des ouvriers dans des firmes Congolaises.

 ‘’La direction est pourrie, vol d’argent à grande échelle, la population croupit dans la grande misère suite à la mauvaise gestion. Nous prenons ces gens comme de détourneurs qui sont venus enfoncer la population et piller les biens de notre territoire. Nous demandons de changer les animateurs à la tête de cette organisation ou soit annuler le contrat de cette société inutile,’’ décrie la nouvelle dynamique de la société civile de Kamituga.

17 milles contribuables échappent au contrôle de la SOMICO, chez qui ils rendent compte ?

‘’Le reste d’abonnés est incontrôlé parce que ces nostalgiques sont entrain de glisser des mots pour révolter la population, chose qui ne cadre pas avec la réalité sur terrain. Dans cette affaire il y a une manipulation et ces gens tirent sur la corde un peu tribale or la SOMICO n’est pas tribale. Nous sommes nationale voir multinationale même. Ce que nous déplorons, nos amis pensent que la SOMICO est venu gérer du courant ils se trompent. La SOMICO a vocation d’exploitation minière. La centrale de Mungobe est pour nous un outil pourra nous permettre d’exploiter les minerais,’’ clarifie Gabriel Ange Buyamba Sé SOMICO

Dossier Patrick Babwine