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SUD-KIVU: Des journalistes echangent sur l’utilisation des reseaux sociaux

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Certains  journalistes de la province du Sud-Kivu en RDC doivent bien utiliser les réseaux sociaux dans la diffusion de leurs informations. Cet appel est du directeur de la radio Maendeleo lors d’une séance d’échange avec les chevaliers de la plume le Jeudi 19 Mars dans la salle de réunion de cette entreprise de presse située dans la ville de Bukavu en commune d’Ibanda.

Selon Thais Bagula, directeur de cette radio, les journalistes doivent utiliser les réseaux sociaux avec professionnalisme. Pour lui c’est inadmissible que les journalistes se comportent comme des profanes.

« Nous sommes parti du constat selon lequel dans des réseaux sociaux il y a des publications nos seulement des journalistes mais aussi d’autres personnes qui sont actives dans la récolte, le traitement et la diffusion de l’information. Ce travail de récolte, traitement et diffusion étant réservé aux professionnels des médias, fort malheureusement plusieurs personnes sont visibles sur terrain », regrette Thaïs Bagula.

Pour lui cette rencontre c’est pour interpeller les journalistes au respect d’éthique et de la déontologie  du journaliste Congolais.

« Nous interpellons également ces journalistes qui se tirent à boulé-rouge dans des réseaux sociaux et qui sont remis en ordre par d’autres personnes » , insiste Thaïs Bagula directeur de la Radio Maendeleo.

Pour le patron du CSAC, loin de lui l’idée de restreindre la liberté du journaliste, mais convaincu que le journaliste a ses droits, d’informer, a la libre expression et à la critique qui serait l’une des libertés fondamentales de tout être humain.

« Le journaliste doit avoir à l’esprit qu au de la de ses droits ’il a également les devoirs ou obligation », conclue Museme Kilondo.

Dans ce cadre d’échange, il a été relevé la problématique de l’acquisition des documents légaux par chaque organe de presse pour se prévaloir de droits.

Les journalistes présents dans ces assises louent l’idée, mais regrettent de la décision fixée par les autorités qui place la barre très haut, au point de décourager la promotion de l’information.

Patrick Babwine