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SUD KIVU : En confinement, la jeunesse abandonnée à son triste sort.  

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Le manque d’encadrement de la jeunesse féminine, une porte de dépravation des mœurs en cette période plus cruciale du confinement. Une longue période de trêve scolaire qui créerait la perte de goût d’étude, une réalité qui s’observe dans l’esprit de la plus part d’apprenant en ce temps de confinement. Les jeunes ne pensent qu’à des activités pécuniaires et non plus aux études.

L’idéologie de la complémentarité des jeunes dans plusieurs domaines de la vie donnent plus de chances aux filles d’accéder au travail qu’aux garçons chose qui n’est pas facile en ce moment de confinement. Les filles en âge révolu ne pensent présentement  qu’à se faire marier et avoir d’enfants, quand aux garçons, eux, se livrent à la toxicomanie. Tous les parents   vivant aux agglomérations de la ville ont trouvé une manière plus facile d’encadrer leurs enfants en développant de petits business lucratifs qui n’est pas du tout un moyen pour favoriser leur évolution.

Le vœu de certains parents  serait de voir toutes les activités spirituelle et intellectuelle reprendre pour relever le niveau éducationnel de la jeunesse ainsi que mettre hors d’état de nuire toute action du genre à compromettre l’avenir de la jeunesse.

La période de confinement, une période au cours de laquelle plusieurs jeunes sont voués à eux-mêmes serait à la base d’un accroissement des  délinquants. Cette manière de voir les choses amène plusieurs jeunes à se lasser de la vie au détriment de certaines actions politiques en vigueur ce qui  laisserait toute une jeunesse en situation de crise .Tel est le cas de la jeunesse féminine qui est abandonnée a son propre sort.

La majorité des jeunes filles qui du moins étaient encadrées dans centres ont du mal à tenir par les simples faits que la plus part d’endroits par lesquels elles recevaient un encadrement seraient fermés et cela favorise la dépravation des mœurs. Face cette situation, il s’observe un taux élevé des violences sexuels faits chez les jeunes adolescentes comme.

Selon une source policière, pendant cette période de confinement, plusieurs cas des viols sur mineur et des grossesses indésirable seraient enregistrés dans le bureau de la police de protection d’enfance.

Hortense Zabona

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