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DDH et Journaliste

RDC : les mouvements citoyens du Sud-Kivu exigent l’organisation des élections générales en 2023

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Les membres des mouvement citoyens de la province du Sud-Kivu réunis au cours de la réunion trimestrielle d’évaluation de l’action gouvernementale et de l’analyse du contexte socio-politique à la fois au niveau provincial et national réunis au bureau de l’ICJP à Bukavu ce mercredi 10 mars pour donner leur position par rapport à la situation politique en RDC.

Dans un communiqué qui sanctionne leur rencontre, les mouvements citoyens du Sud-Kivu tiennent à interpeller le pouvoir en place au respect de la constitution surtout en ce qui concerne l’organisation des élections présidentielles, législatives nationales, provinciales et locales sur toute l’étendue de la république en 2023 et non après, en vue de suivre régulièrement le cycle électoral et d’éviter les failles et les affrontements connus avec l’ancien système comme l’ont soutenu le Prix Nobel et le paix, le Docteur Dénis Mukwege, les prélats catholiques ainsi que certains pays partenaires.

Ces derniers stigmatisent et fustigent l’attitude de certains acteurs sociaux, pour des intérêts personnels et tribaux, s’alignent déjà dernière des individus au pouvoir au lieu de s’accrocher à la lutte pour les reformes du système électoral en général et en particulier l’amélioration des conditions de vie des congolais.

« Ayant encore à l’Esprit les plaies des répressions policières de 2015 à 2018, ensemble, avec les partis actuellement au pouvoir pour la défense des prescrits de la constitution dans le but d’exiger l’organisation des élections selon la volonté du souverain primaire, craignons que nous puissions devenir encore une fois la cible des alliés d’hier qui sont aux affaires actuellement », ajoutent les mouvements citoyens.

Plus que jamais, les mouvements citoyens du Sud-Kivu réunies, tout en regrettant le non parachèvement du cycle électoral de 2018, tiennent à l’Organisation des élections en 2023 dans le respect strict du cycle électoral et sans conditionner la question de recensement de la population comme un préalable à ces élections, indiquent-ils.

C’est pourquoi, ils lancent un appel au pouvoir en place que non seulement nous envisageons de faire une proposition du nouveau calendrier le moment venu, si les préparatifs ne s’annoncent pas rassurant, mais aussi et surtout rappeler que comme pour les élections passées, aucun report ni excuse ne sera accordé pour que notre droit légitime nous soit accordé dans le délai, dans le cas contraire, des actions seront envisagées.

 

 

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