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Politique

RDC : Kamerhe cri son innocence et demande d’être mis en liberté provisoire, une demande jusque là non prise en compte.

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Lors de l’audience publique, de ce lundi 25 mai 2020, le prévenu Kamerhe et ses Consorts accusés de détournement de 48 millions de dollars américain, nie l’implication et rejette toutes les charges portées contre lui. Ce dernier  demande au tribunal d’interroger le ministère du Développement rural. L’espoir tant entendu par tous les partisans de UNC, un tout petit peu compromis car la demande de liberté provisoire serait refusée à Vital Kamerhe et le juge renvoie le dossier au 3 juin prochain.

Plusieurs témoins sont entendus devant la barre entre autre Amida Shatur épouse au prévenu Kamerhe.

Pour kamerhe il n’intervient ni de loin ni de prêt dans la gestion de fonds alloués au programme urgent de 100 jours.

‘’ Monsieur Kamerhe ne fait pas parti hier comme aujourd’hui dans le comité de la conjoncture de programmation  de dépenses qui se font à la primature. Tout le monde savait ce qu’il devrait faire, Le ministre de dépense sait très bien qu’il faut un bon d’engagement, le ministre de finance sait qu’il faut une note de paiement et à la banque centrale il faut un bon de paiement informatisé. Donc le premier est liquidateur, le second est ordonnateur de dépenses générales du gouvernement et le troisième est caissier de l’Etat. Maintenant Kamerhe intervient où dans ces trois étapes ?’’ Propos du prévenu Kamerhe directeur de Cabinet du président de la République.

Dans son intervention Kamerhe, car c’est de lui qu’il s’agit, met en cause les propos du ministère public le citant de détourneur de deniers publics avec Monsieur Sammith Jammal.

‘’Moi je m’attendais à ce que l’on puisse d’abord laver mon honneur, l’honneur de mes enfants, de mes belles sœurs qui ont été cité.  Au  paravent on a dit 400 millions, puis 350 millions. Mais aujourd’hui la vérité apparait aux grands jours. Car mon nom n’a pas été cité comme bénéficiaire de cheque de Jammal,’’ informe Kamerhe.

Pour le procureur de la République représentant le ministère public, le prévenu pensait faire un débat politique et non un procès.

‘’ Nous sommes devant le tribunal et non devant le peuple. En prenant les média à témoins, nous ne sommes pas malvoyant ; le tribunal commence à mettre le doigt la où il fallait. Kamerhe instruit au directeur que tout le marchés qui vont venir de gré à gré je vous demande de l’accepté,’’  se plaint le procureur représentant le ministère public.

Patrick Babwine

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