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mercredi, octobre 27, 2021
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Bukavu : Un nouvel endroit dénommé « yesu-yesu », la société civile interpelle Ngwabidje

Le tronçon routier place de l’indépendance-Ciriri sur route nationale numéro 2, dans la ville de Bukavu, province du Sud-Kivu, est en délabrement avancé. La population peine pour arriver à leur habitation suite au mauvais état de la route surtout en cette période pluvieuse. Les usagers de cette route plaident pour la réhabilitation de cette route d’intérêt  commun.

Certains habitants qui ont contacté la rédaction de deboutrdc.net, font savoir qu’ils préfèrent marcher à pied plutôt que de payer le transport en commun. Ils justifient ce choix par le fait qu’à plus d’un endroit sur ledit tronçon, la circulation est bloquée et ne facilite plus la traversée des véhicules, voire même des piétons. Ils indiquent qu’une course qui devrait durer au maximum 30 à 45 minutes, dure désormais 3 heures.

Même sonnette d’alarme pour le personnelle médical, les enseignants, mais aussi  les étudiants de l’Université Officielle de Bukavu (UOB), Université Catholique de Bukavu (UCB) et l’Institut Supérieur de Technique Médicale (ISTM), qui traversent le calvaire pour se rendre au cours. Cette situation met en danger la vie de paisibles citoyens sous l’œil impuissant de l’autorité.

L’endroit le plus cité est celui situé au niveau du lycée Wima, avant d’arriver au pont récemment construit. Surnommé par les usagers ; « yesu yesu 2 », les véhicules trébuchent avant de monter une petite pente que seuls les experts sauraient décrire.

Pour la société civile locale, les élus font le sourd d’oreilles et font croire qu’ils ne se souviennent plus de leur mission. Cette structure citoyenne interpelle la conscience de l’autorité sur la réhabilitation de cette route.

« La population est abandonnée à son triste sort, nos élus en lieu et place de plaider pour la réhabilitation des routes en Province, ils se réfugient dans la création des fondations, Construction des Ponts  comme si c’était ça leurs véritables rôles. Après plusieurs alertés de la population victime pratiquant ce tronçon, je me suis rendu sur le lieu ce matin, le constat est très amer, révoltant, un désespoir total », interpelle Hypocrate Marume, président de la société civile, noyau communal de Kadutu.

Notre source précise qu’à chaque tombée de la pluie, les femmes enceintes et les malades sont les plus victimes.

Marume appelle le Gouvernement provincial du Sud-Kivu à trouver une solution palliative en attendant le Gouvernement national afin d’épargner la population des multiples conséquences qui pourraient se produire.

Par Bernardin Murhabazi

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